Visiter le site de campagne : gdfontaines.fr
Merci à nos « Quatre fantastiques »
Pour ces sénatoriales 2026, vous n'imaginez pas ce que représentent les quatre voix venues conforter notre appel à l'indépendance face au monde de l'argent.
Et pour bien me faire comprendre de ceux qui ont détourné le regard face à cette question cruciale, je veux le dire encore plus franchement :
« Macarel ! Si on veut la Paix, faut commencer par faire tourner les usines ici. On ne fabrique pas l'indépendance avec les outils des autres, et sûrement pas en devenant une machine d'armement ! »
Si cela ne vous dit rien, alors parlons un peu de Jaurès.
« Vivos voco : j’appelle les vivants pour qu’ils se défendent contre le monstre qui apparaît à l’horizon. »
Ce qui est sûr, c'est qu'avec le retour de la guerre de haute intensité sur le sol européen, les tensions croissantes entre de grands blocs géopolitiques mondiaux (l'OTAN d'un côté, les axes multipolaires de l'autre) et l'escalade par paliers, tout rappelle cruellement cet engrenage où les peuples perdent le contrôle de leur destin.
Tout comme en 1912 quand Jaurès s'inquiétait qu'un conflit périphérique (les Balkans) puisse, par le jeu des diplomaties secrètes et des blocs d'alliances (Triple-Entente contre Triple-Alliance), provoquer une déflagration mondiale.
Hier comme aujourd'hui, cette logique des blocs attise les esprits belligérants.
Ce qui est sûr, qu'il s'agisse de guerres économiques, de traités de libre-échange destructeurs ou de conflits armés, ce sont toujours les classes populaires qui subissent les crises énergétiques, l'inflation et les privations. Pendant ce temps, les centres de décision financiers et technocratiques restent déconnectés des réalités du terrain, mais pas de leurs intérêts pour les profits immédiats.
Tout comme en 1912 quand Jaurès dénonçait lui aussi cette mondialisation capitaliste et financière qui poussait aux impérialismes coloniaux et militaires. Pour lui, la guerre est le produit d'intérêts financiers cachés derrière de grands discours patriotiques : « Les prolétaires considèrent comme un crime de tirer les uns sur les autres pour le profit des capitalistes.» Deux ans plus tard, les faits lui donnaient raison !
Hier comme aujourd'hui, la souveraineté populaire est confisquée par les impérialismes, ou plus précisément par le mondialisme.
Ce qui est sûr, c'est que les institutions internationales (comme l'ONU) semblent bien paralysées face aux rapports de force des superpuissances. Dès lors, la paix et la justice sociale ne viendront-elles pas de la capacité des peuples à reprendre le contrôle de leur souveraineté nationale et démocratique pour refuser les logiques de guerre et de soumission économique ?
Tout comme en 1912, à Bâle, quand Jaurès a cru que l'union des travailleurs d'Europe pouvait imposer la paix aux gouvernants; l'effroyable réalité allait pourtant les rattraper deux ans plus tard
Hier comme aujourd'hui, face à l'impuissance des instances internationales, les simples appels aux peuples ne suffisent plus à stopper les va-t-en-guerre, toujours prêts à sacrifier des vies humaines pour étendre leur pré carré.
Et si vous n'êtes que quatre aujourd'hui à refuser d'être les pions d'un triptyque UE-OTAN-Euro qui broie les vies et les territoires, sachez que le monde vous regarde et vous remercie. Il vous remercie pour ce ralliement car voila comment déjà il résonne :
« Il convient de mêler des paroles sérieuses à l’œuvre sérieuse que nous préparons : le travail que de sages paroles accompagnent, s’exécute gaiement. Considérons gravement ce que produira notre faible pouvoir ; car il faut mépriser l’homme sans intelligence, qui ne réfléchit pas aux entreprises qu’il veut accomplir. C’est pour méditer dans son cœur sur le travail que sa main exécute, que la pensée a été donnée à l’homme : c’est là ce qui l’honore »
Extrait de la poésie " Le chant de la cloche " de Friedrich von Schiller traduit par Xavier Marmier
C'est donc au cours des manœuvres politiciennes du 27 septembre 2026 que quatre bonnes volontés sur 759 élus ont compris l'enjeu d'œuvrer à rouvrir les voies du progrès pacifique : réindustrialiser le pays est indissociable d'une organisation des conditions de la Paix.
Puisque l'Europe s'est bâtie sur les principes westphaliens du pardon des offenses, de l'avantage à autrui et du développement mutuel, par ces mots, nous devrions comprendre avec nos « quatre fantastiques » que développement et paix ne font qu'un.
Ainsi, pour créer les conditions de la paix, que ce soit en Ukraine, en Palestine ou ailleurs dans le monde, nous devons offrir du développement, et non tout abandonner aux fonds de pension anglo-américains – vautours de surcroît.
Alors quelle est la prochaine étape ? La séparation stricte des activités des banques en concomitance avec une enquête sur la dette. En effet, la réforme bancaire de 2013 n'ayant donné qu'une dépendance accrue au système financier qui se nourrit de nos crises, il est bien temps d'y remédier.
Alors à celle des « Quatre fantastiques », n'est-il pas temps d'ajouter votre voix ?
Après : Le 27 Septembre 2026
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Les commentaires sont modérés