15 Avril - Réunion Zoom - Intervention écrite suite à mes soucis de connexionLire le compte rendu sur le site Solidarité et Progrès : Face au fascisme qui monte, résistance des deux côtés de l'Atlantique.
Bonjour tout le monde,
Pour
ceux qui ne me connaissent pas je suis Jean-François Grilhault des
Fontaines adhérent à Solidarité et Progrès depuis les années
2010 et ayant participé à plusieurs campagnes électorales sur mon
département le Tarn et Garonne.
J'interviens
pour les prochaines législatives qui auront lieu en 2027 et
auxquelles j'ai la volonté de participer mais également pour me
mettre en ordre de marche sur les sénatoriales qui elles se
dérouleront en fin d'année et pour lesquelles je serais aussi en
lice.
Alors voila,
Si côté
des BRICS tout s'organise pour améliorer la qualité de vie des
peuples avec des résultats probants, de ce côté-ci du monde bien
que, depuis l'après
guerre, ont ait pavé les politiques sociales et économiques de
bonnes intentions, ni le niveau ni la qualité de vie ne
s'améliorent, bien au contraire.
On voit
aujourd'hui que tous les coquins mondialistes sont à l'affût de
tout profit. Les Banksters et les vampires travaillent à s'accaparer
sans cesse, des biens, des savoir-faire et au-delà, avec les
données, les organes et même la procréation qui de fait deviennent
leurs marchandises.
Ils ne
s'arrêtent plus à la force de travail, ils ne s'arrêtent plus aux
matières 1ère, ils font aussi commerce de tout ce qui est source de
vie et de la vie elle-même.
Ce à
quoi nous devrions dire NIET. Mais
comment ?
Justement
dans son intervention du lundi Jacques a parlé du voyage que le Pape
Léon devrait faire pour recevoir la médaille de la Liberté du
Centre de la Constitution Nationale le 3 juillet prochain à
Philadelphie, et ça m'a de suite fait penser à 2 choses qui ont
soudain pris sens :
D'un
côté, la Déclaration de Philadelphie de mai 44, une de ces bonnes
intentions qui affirme que « Le travail n'est pas une
marchandise » et que « tout être humain a droit au
progrès matériel et au développement spirituel dans la liberté et
la dignité, dans la sécurité économique et avec des chances
égales » quasiment du Jaurès.
Donc
d'un côté Philadelphie, la Déclaration de l'Organisation
International du Travail qui siège à l'ONU et de l'autre, hé bien,
Vendredi dernier j'ai pris l'après-midi pour pousser les portes des
Archives Départementales afin de m'y inscrire et pouvoir consulter
les Cahiers de Doléances des Gilets Jaunes du Tarn et Garonne
élaborés en 2018-2019.
Nous
sommes dans une salle avec 3 ou 4 personnes qui écrivent et le
silence craque sous chacun de mes pas. Je vais pouvoir consulter deux
cahiers sur une centaine et y trouver plusieurs points à propos :
Le 1er,
c'est
l'intérêt des
contributeurs à donner leurs avis sur la qualité de la vie qu'il
n'y a plus malgré l'assiduité au travail, le respect des
institutions et l'espoir en des Jours Heureux.
En
second lieu, un reproche récurrent que les textes ne sont, eux, pas
respectés par ceux qui les mettent en place, c'est le 2 poids 2
mesure qui plombe systématiquement les plus faibles, pointant que
les élus finalement ne travaillent pas pour les gens.
Et puis
au fil de cette première lecture, on ressent une détresse exprimée
sur le fait que le fruit du travail, sur parfois toute une vie, ne
permet pas ou plus de vivre décemment : « Je travaille
comme un esclave pour un salaire de noir » exprimera l'un, «
Je me suis saigné pour une retraite sans vie » écrira un
autre.
Finalement
dans notre société dite avancée, le travail ne sert plus qu'à
compresser les êtres humains au point d'en faire des objets. Et ne
parlons pas des guerres
et des conflits qui participent à organiser ce système de misère.
Nous sommes à un moment où « la pauvreté constitue un
danger pour la prospérité de tous ».
C'est là
qu'en disant NIET, nous pouvons rassembler les bonnes volontés et
légitimer plus que jamais l'état d'esprit westphalien du Pardon des
offenses, de l'Avantage à autrui et du Développement mutuel. Cette
démarche du « Gagnant-Gagnant » dans une société
polyphonique qui avance sous le même ciel avec tout le travail de
fond qui va dans ce sens, que fournit Solidarité et Progrès, ici,
en France et nos amis américains, Diane Sare et José Vega de
l'autre côté de l'Atlantique ainsi qu'EIR.
En tant
que candidat, je crois à la dynamique de ces idées que portent et
porteront nos voix, au travail que nous faisons tous et que je vous
invites, cher public, à rallier. Un travail de longue haleine auprès
de Jacques Cheminade et que toute l'équipe porte souvent sans que
les résultats ne nous semblent probant.
Nous désirons tous que ça se réalise vite, en tout cas sans
trop attendre. En effet, la durée que prennent les choses est un
point que l'on cerne parfois avec difficulté.
Je vais
me permettre une petite anecdote, Ho ! Elle est parcourue de
bien des balbutiements et aussi de grandes souffrances sans doute,
mais je vais les mettre de côté, pour parler de ce temps long que
nous ne voyons pas toujours :
Dans les
années 1900, un ingénieur des Ponts et Chaussées, arrivé à
Saïgon depuis peu, va lancer un grand projet pour l'époque. A
l'ouest de la ville qui est en plein delta du Mékong, une région
gorgée d'eau et encombrée par les marécages. Il va élaborer les
plans et la construction d'un 1er Grand canal, pour assainir,
naviguer et améliorer la culture du riz.
En 1868,
la production de riz au sud du Vietnam occupe alors 380 000 hectares pour
une production de 6 millions de tonnes. Viendront d'autres canaux et
une amélioration constante du drainage et de l'assainissement qui
porteront en 1952 à 2 500 000 hectares l'étendue des rizières dans
cette région.
Les
réformes agraires successives jusqu'à nos jours vont permettre en
2000 une production de plus de 32 millions de tonnes. Aujourd'hui, le
delta du Mékong au sud du Vietnam permet jusqu'à 3 récoltes par an
qui nourrissent au-delà des frontière du pays.
Vous
voyez, le temps long, 1900-2020, 120 ans à un grand canal pour
nourrir toujours plus de monde. Hé bien, dans la lignée de cet
ingénieur Hippolyte Lagrange, je crois en
ce que nous sommes tous capable d'être : Des Bâtisseurs qui
permettent à la vie de grandir et pas le contraire.
Alors
soyons ceux qui non seulement sèment mais aussi bâtissent et que
ces fondations construites garantissent une vie meilleure à tous ici
en France mais aussi dans le monde.
Voila
mon engagement, voilà pourquoi je suis heureux d'être aux côtés
des mes camarades Diane, Odile, José, Sébastien,Benoît et Rémi
pour les batailles politiques à venir dont l'objectif est de
récupérer la Liberté et l'Egalité puisque nous avons en nous déjà
la Fraternité.
Merci et Bonne journée à tous.